L’HISTOIRE DE BROLL

J’ai juste vu trop
de gens galérer.

Pas de startup. Pas d’investisseurs. Juste une envie : que ce qui dort chez les uns serve enfin aux autres.

01

LE CONSTAT

Chez nous tous, il y a ce qui dort.

Je ne suis pas développeur. Je n’ai pas de startup, pas d’investisseurs, pas de plan marketing. J’ai juste vu trop de gens galérer. Et, en même temps, trop de choses encore utiles qui finissent par être oubliées.

Une chaise à la cave. Un vélo devenu trop petit. Des vêtements qu’on garde « au cas où » depuis trois ans. Des choses qui ne nous servent plus, mais qui feraient le bonheur de quelqu’un. Parfois à trois rues d’ici.

D’un côté, des gens qui ont besoin.
De l’autre, des objets qui attendent.

Et entre les deux ? Pas grand-chose. Ou des groupes Facebook où une annonce disparaît dans le fil, où les mêmes raflent tout en cinq minutes, où il faut presque se battre pour un frigo. Je me suis dit qu’on pouvait faire autrement.

02

LE DÉCLIC

Alors, j’ai appris.

Le soir. Les week-ends. J’ai fait des erreurs, j’ai recommencé. Une petite avancée, un problème à résoudre, puis une autre avancée. Et petit à petit, Broll est né.

L’idée tient en quelques mots : tu donnes ce qui traîne, tu troques, tu trouves ce dont tu as besoin. Près de chez toi. Gratuitement. Un lien tout simple entre un objet qui attend et la personne à qui il manque.

03

L’ESSENTIEL

Une table. Un vélo. Ça compte.

Je ne gagne rien avec Broll. Ce n’est pas le but. Le but, c’est qu’un jour quelqu’un du coin récupère une table pour sa cuisine vide. Qu’un gamin ait un vélo. Que ce qu’on s’apprêtait à jeter serve encore.

Des choses toutes simples. Mais quand c’est ta cuisine qui est vide, ou ton enfant qui attend un vélo, ce n’est pas rien.

Pour que ça marche, il faut être nombreux. À dix dans une région, les rencontres sont rares. À cinq cents, imagine tout ce qui pourrait circuler. Broll se construit encore, et la suite, on peut l’écrire ensemble.

J’ai commencé Broll.
À nous de lui donner vie.

LA SUITE COMMENCE AVEC TOI

Si l’idée te parle,
fais-en partie.

Rejoins la liste d’attente et parles-en autour de toi. À un voisin, à une amie, à quelqu’un qui a un peu trop… ou à qui il manque un peu.

Je veux en être

Broll se prépare. Tu recevras un e-mail à l’ouverture.